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Le 26 August 2010 à 16 h 12 min   

Alpina

Après vingt ans d’absence, le préparateur allemand Alpina, qui réalise ses modèles exclusivement à partir de BMW, fera son retour en France cet automne avec 3 modèles : D3 biturbo 2.0 diesel 214 ch (à partir d’une Série 3) ; B3 S équipée d’un moteur 3.0 de 400 ch et B7 (sur la base de la Série 7), équipée d’un moteur 4.4 V8 de 507 ch. Les prix seront compris entre 39’000 EURO et 134’500 EURO. La distribution sera assurée par six concessionnaires BMW.

Audi

A1. Le catalogue de la citadine, dont la commercialisation est annoncée pour le 9 septembre, s’enrichit déjà des finitions Ambiente et S-Line. Comparée à la version Attraction, la première reçoit la climatisation, le régulateur de vitesse et l’ordinateur de bord pour 1’100EURO de plus. Ses tarifs vont de 17’500EURO à 20’500EURO. La S-Line propose, elle, en plus les jantes alliage de 17 pouces, les phares au xénon et LED, l’éclairage intérieur LED, le rétroviseur intérieur jour/nuit automatique ainsi que la sellerie mixte cuir/tissu Sprint. Les prix n’ont pas encore été communiqués.

A8. Arrivée du diesel 3.0 V6 TDI 250 ch en complément des 4.2 V8 FSI 372 ch et 4.2 V8 TDI 350 ch. Équipée notamment du système stop and stard (une première pour une limousine diesel), cette version à transmission intégrale Quattro couvre le 0 à 100 km/h en 6.1 s. Sa consommation moyenne est de 6.6 l/100km (174 g/km de CO2). Les prix débutent à 82’000EURO.

Citroën

C-ZERRO. Disponible à partir de janvier 2011, le modèle électrique de Citroen, la C-Zero, s’affiche à 35’350EURO en finition Airdream, sans tenir compte du bonus gouvernemental de 5’000EURO.

Infiniti

M37. Ouverture des commandes pour la nouvelle berline d’Infiniti, dont la commercialisation est prévue en septembre. Inspiré du concept car Essence, ce modèle reçoit, pour le moment, le 3.7 V6 320 ch et couvre le 0 à 100 km/h en 6.2 s. Côté technologie, cette version recevra les systèmes anticollision et d’aide à la conduite Dynamic Safety Shield, ainsi que le Blind Spot Intervetion (surveillance des angles morts avec intervention en cas de danger). Les prix des 5 finitions sont compris entre 50’000 EURO et 61’000EURO. Deux autres moteurs compléteront le catalogue : le diesel M30d 3.0 V6 238 ch (en octobre) et l’hybride M35h (printemps 2011).

Mercedes

CL. Les versions sportives du coupé Mercedes, les CL 63 AMG et CL 65 AMG ont été présentées. La première sera  équipée du nouveau 5.5 V8 544 ch (jusqu’à 571 ch sur le pack AMG Performance) qui remplace le 6.3 V8 de 525 ch. Ce bloc inédit combine injection directe, double turbo et système stop and stard. Un cocktail détonnant pour un 0 à 100 km/h en 4.4 s (avec le pack AMG à 9’401EURO) et une consommation moyenne de 10.5 l/100km. Son prix devrait être de 169’000EURO. Quant à la CL 65 AMG, elle dispose toujours du 6.0 V12  de 621 ch et devrait s’afficher à un peu plus de 230’000EUOR. Ces deux modèles seront dans les concessions dès septembre.

Classe S. La Classe S 63 AMG prévue pour septembre disposera aussi du 5.5 V8 544 ch biturbo à la place du 6.3 V8 525 ch. L’appellation 63 AMG est malgré tout conservée. Ce modèle parcourt le 0 à 100 km/h en 4.5 s. La version pack AMG Performance développe 571 ch pour un supplément de 9’401 EURO. Les prix devraient s’échelonner entre 150’000EURO et 159’000 EURO.

Nissan

X-TRAIL. Les SUV bénéficie d’un restylage et reçoit une nouvelle face avant pour une allure plus dynamique. Seul le 2.0 dCi 150 ch sera disponible avec 3 finitions richement équipées : XE (à partir de 26’450EURO), SE (à partir de 28’450 EURO), le (à partir de 34’150 EURO).

Opel

Insignia. Le constructeur propose un siège ergonomique qui améliore le soutien du dos et souffle de l’air frais. Disponible en option, ce siège coûte 1’600 EURO à partir de la finition Cosmo et 400EURO à partir de la déclinaison Cosmo Pack. Un système disponible aussi sur les Meriva (400 EURO) et Astra (600 EURO), mais sans système de ventilation.

Porsche

Panamera. Les V8 de la Panamera (S, 4S et Turbo) reçoivent de série le système de récupération d’énergie au freinage. La berline de prestige est également dotée de pneus verts (dès octobre pour 1’500 EURO environ) qui réduisent la consommation moyenne désormais comprise entre 10.3 l et 11.3 l/100 km pour des rejets de CO2 compris entre 242 et 265 g/km (malus de 2’600 EURO). Les prix d’échelonnent entre 77’356 et 126’917 EURO.

Renault

Modus et Grand Modus. Évolutions des équipements. Les finitions Authentique (sur Grand Modus seulement) reçoit, entre autres, les jantes de 15 pouces Faraway et la sellerie Evasion. La version Expression se pare de boucliers et de baquettes latérales couleur carrosserie. Quant à la déclinaison Dynamique, elle s’enrichit d’enjoliveurs de 15 pouces Taranis et d’un système audio Radiosat CD(mp3. Enfin, l’ancienne série spéciale Excetion devient une finition à part entière. D’autre part, le bloc essence TCe 100ch émet désormais 139 g/km de CO2 contre 140 g/km auparavant. Les tarifs du Modus sont copris entre 14’450EURO et 19’550 EURO, ceux du Grand Modus entre 14’450 EURO et 20’550 EURO.

Seat

Léon. Exit le 1.6 essence 102 ch remplacé par le 1.2 TSI 105 ch doté du stop and start. Ce bloc offre une consommation moyenne de 5.7l/100km pour des rejets de CO2 de 124 g/km. Les prix sont compris entre 18’120 EURO et 19’355 EURO. Ce bloc est également disponible sur les Altea (129 g/km) et Altea XL (132 g/km), dont les prix d’échelonnent de 18’420 EURO à 20’355 EURO.

Exeo. Évolutions mécaniques pour l’Exeo. Le 1.8 TSI 150 ch essence remplace le 1.8T 150 ch. Le constructeur annonce une consommation mixte de 7.3 l/100 km (7.4l pour le break) pour des rejets de 169 g/km (172 g/km pour le break). Autre nouveauté : le 2.0 TCI 210 ch qui couvre le 0 à 100 km/h en 7.1 s (7.3 s pour le break), avec une consommation mixte de 6.9 l/100 km. Les prix varient de 24’705EURO à 32’32865 EURO (berline) ; de 25’750EURO  à 34’010 euro (break).

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Le 24 August 2010 à 10 h 23 min   

Moteur 1.6 de 200ch à injection directe d’essence, turbo haute pression à double entrée, levée variable de soupapes et, surtout, trois lettres emblématiques… la Peugeot 308 GTi est la bonne surprise des vacances. Il lui reste à réussir sa rentrée. GTi . Trois petites lettres magiques qui ont fait rêver toute une génération de passionnés et réveillent aujourd’hui la petite flamme. Trois lettres qui nous ramènent aux années 1980, époque où l’optimisme était encore d’actualité et le moral au beau fixe, même si les chocs pétroliers étaient déjà passés par là. En 2010, l’ambiance a changé. Mais plus on nous parlera crise économique, chômage, récession, pollution, économie de carburant, réduction de CO2, vitesse excessive, radars automatiques, et plus nous aurons besoin d’une soupape, d’un espace de liberté. Quoi qu’en disent les grincheux, la voiture reste un objet d’émotion, de sensations, de plaisir. D’autant que, aujourd’hui, s’évader en GTi ne signifie pas se moquer des éléments cités plus haut. Les constructeurs l’ont compris et ont su faire écouler leurs « bombinettes ». Ainsi, après de nombreuses années sans, Peugeot renoue avec l’appellation mythique. Forcément, la 308 GTi est attendue au tournant.

La conduite. « on ne se baigne jamais deux fois dans la même eau ! ». Fini, le turbo « coup de pied au c… ! ». Oubliée, la direction un peu lourde qui impose d’avoir des petits bras musclés. Terminé, le train arrière qui gigote et exige un minimum de savoir-faire pour ne pas se laisser surprendre. La 308 GTi, millésime 2010, se révèle bien plus civilisée que ses aïeules, 205 ou 309. Assagie, embourgeoisée, diront sans doute les mauvaises langues. Chronomètre en main, elle n’a pourtant pas à rougir de la comparaison avec ses rivales (WV Golf GTI, Seat Léon FR…), ni même avec son jumeau, le coupé RCZ, avec lequel elle partage bon nombre d’éléments, en premier lieu ce moteur 1.6 http (turbo haute pression) de 200ch issu de la collaboration avec BMW. Avec un couple de 275 Nm disponible dès 1700 tr/mn et une boîte de vitesses à 6 rapports comme parfaite alliée, il soigne performances et agrément. Pour flatter les mélomanes, sa sonorité a même été particulièrement travaillée. Et la mise au point de la technologie Sound System est plutôt réussie. Il s’agit d’une membrane vibrante qui gère l’intensité du son, de manière à le magnifier à l’accélération sans pour autant vous mettre la tête comme une Cocotte-minute à vitesse stabilisée. L’excellence de trains roulants de la 308 n’est plus à démontrer, et les modifications apportées à cette version GTi – pivots du train avant modifiés, châssis abaissé de 10 mm, lois d’amortissement spécifiques – améliorent encore l’efficacité et la précision. La direction, suffisamment incisive, contribue également au plaisir de conduite. Mais c’est vrai qu’il lui manque en grain de folie, à cette 308 GTi ! Elle n’a pas ce côté sauvageonne, si attachant parce qu’on ne s’ennuie jamais au volant, et qu’il n’est pas nécessaire de la pousser dans ces derniers retranchements pour s’offrir quelques sensations. Il faut dire que son profil façon monospace st moins avantageux que celui du RCZ pour en faire la sportive de l’année. La tenue de route conserve inévitablement les traits de caractère d’une berline compacte qui atteint 1,49 m de hauteur. La 308 GTi préfère aussi préserver une certaine douceur de commandes et ménager le confort de suspension. Malgré sa monte de 18 pouces, elle absorbe encore très bien les irrégularités de la route. Les plus exigeants trouveront peut-être la commande de boîte un peu trop souple et ses débattements trop longs.

La vie à bord. Avec les badges GTi (le i écrit en rouge, s’il vous plaît !), ses boucliers plus musclés, son becquet, son diffuseur arrière noir brillant et sa double sortie d’échappement chromé, la 308 GTi a fière allure et fait son petit effet dans la circulation, tout en ayant le bon goût de ne pas tomber dans le n’as-tu-vu d’une Ford Focus RS ou d’une Renault Mégane RS. Malheureusement, le traitement intérieur n’est pas aussi spécifique : il joue plutôt la carte du sport chic que celle de vraie sportive. La mise est certes soignée, les matériaux de qualité (pédalier, repose-pied, pommeau de levier de vitesses en alu, volant sport en cuir, façade noir laqué…), mais ces éléments sont pour l’essentiel repris de la version huppée Féline. Un peu plus d’exclusivité n’aurait pas été superflu. Toutefois, les sièges baquet sont parfaits et compètent idéalement le confort de suspension. Et pour ne rien gâcher, ils s’habillent même partiellement de cuir. GTi ou pas, il faut bon voyager en 308, surtout lorsqu’elle bénéficie d’un traitement haut de gamme avec de nombreux équipements de confort. Elle s’apprécie toujours énormément pour sa sensation d’espace. A l’arrière, la place pour installer ses jambes reste assez comptée, mais la garde au toit élevée favorise la position des grands et contribue à donner cette impression d’habitacle aéré, encore renforcée à l’avant par la console centrale inclinée.

Le budget. Désavantagée par une aérodynamique d’armoire nomande assez éloignée de celle attendue chez sportive, la 308 se révèle plus gourmande que prévu. En effet, le 1.6 THP se montre mois raisonnable sous son capot que sous celui du coupé RCZ (7,8 l/100 km en moyenne) ou de certaines BMW et Mini. Néanmoins, les 8,9 L/100 km exigés par la 308 GTi n’ont rien de scandaleux au vu de l’agrément et des performances, et restent dans la norme des concurrentes. La 308 GTi se fait d’autant mieux par bonheur qu’elle s’avère relativement accessible à l’achat. Elle impose certes un malus de 200 EURO, mais elle est bien moins chère qu’une Golf GTi (3000EURO) qu’un RCZ avec le même moteur (3500EURO) OU MÊME QU’UNE 308 2.0 hdi 140 Féline. En autre, excepté le GPS, elle inclut toute la panoplie d’équipements d’agrément (allumage automatique des phares, détecteur de pluie, climatisation automatique…) et de sécurité (airbags, ESP…) désormais en vigueur.

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Le 24 August 2010 à 10 h 19 min   

La MiTo est une séductrice née. A-t-elle pour autant les moyens de ses ambitions ? Sans aucun doute, car cette Alfa Romeo se révèle aussi agréable à conduire qu’à regarder.

Derrière ce patronyme – contraction de Mi(lano) et To(rino) – étrange pour nous, Français, se cache une italienne, une vraie. Une italienne pimpante et de caractère. Belle, sans conteste, et sportive, obligatoirement. La meilleure preuve en est son système DNA, qui permet de modifier les féglages de direction, d’aides à la conduite, d’accélérateur et d’overboost. Choisir l’un des trois modes consiste à adapter la MiTo aux conditions de roulage. Mais il n’y a pas que ça. Le 4 cylindres 1.6 JTDm est une vraie bonne surprise. Les relances sont étonnantes (10,6 s pour passer de 90 à 130 km/h sur le 6e rapport en mode Dynamic) et le châssis se montre très sportif. Certainement trop, car le confort s’évanouit sur chaussée dégradée.

Au chapitre des reproches, on citera une boîte à la commande peu convaincante, et une direction qui manque de consistance, quel que soit le mode. Le cap a parfois du mal à être maintenu sur mauvais revêtement. L’habitacle, a en revanche, été soigné. L’insonorisation est performante et la finition bénéficie de matériaux corrects. De quoi lutter à armes égales avec une certaine Mini. La MiTo se targue même d’offrir une habitabilité honnête et un volume de coffre satisfaisant. Son tarif la place en haut de l’échelle, mais la finition Sélective s’avère richement dotée (sellerie cuir, jantes alliage 16 pouces…). Heureusement, cette version diesel se rattrape avec un appétit contenu (6,3/100 km en moyenne).

Audi A1. Tirée à quatre épingles. Si la nouvelle Audi A1 accepte de venir jouer dans la cour de citadines diesel, elle le fait de manière à ne pas remettre en cause ses nobles origines.

Moins performance que les plus brillantes de sa classe, l’A1 1.6 TDI 105 s’apprécie à l’usage essentiellement pour son faible appétit, sa direction, sa commande de boîte (à 5 rapports seulement), son agilité en ville, ses distances de freinage très courtes et, dans une certaine mesure, pour le confort de ses suspensions. Nous avons en revanche moins aimé la piètre partition du moteur, heureusement bien insonorisé depuis l’habitacle. Sujet de satisfaction, l’accent mis par le constructeur sur l’intégration des équipements « verts » (système stop and start, pneus à faible résistance au roulement, dispositif de récupération d’énergie…), ainsi que sur un raffinement technologique inhabituel dans ce segment. Partageant nombre de ses composants avec la Polo, l’A1 réussit l’exploit de s’approprier  une ambiance conforme à celle des autres réalisations de la marque. Accéder à l’arrière est une opération aisée, pour autant que l’an ait choisi une finition Ambition (ou supérieure), comprenant l’avance du siège avant lors du basculement du dossier. Homologuée en 4 places, l’A1 réserve ses sièges arrière aux petits gabarits. Si vous mesurez 1,75m ou plus, il vous sera en effet impossible de vous y installer normalement, en alignant votre tête dans l’axe de votre colonne vertébrale sur l’appui-tête. La faute à ces montants arrière, trop inclinés vers l’intérieur, vous imposant cette fâcheuse contorsion.

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Le 24 August 2010 à 10 h 17 min   

Audi a pris son temps avant de venir taquiner le coupé 4 portes de Mercedes. L’A7 Sportback débarque sur les plates-bandes de la nouvelle CLS. Ses atouts : look sportif, design brut et fonctionnel.

Telle une princesse, la belle s’est fait attendre. On ne parle pas ici du temps mis par Audi pour proposer une concurrente digne de ce nom à la Mercedes CLS, pionnière des coupés 4 portes. Il s’agit de la patience dont nous avons dû faire preuve pour avoir l’honneur de photographier l’A7 Sportback. Telle une diva rechignant à se prêter, aux aurores, au jeu de la promotion, l’Audi est arrivée avec près de 6 h de retard à la première étape de son tour des plus beaux hôtels de la Méditerranée (du 2 ou 23 août).

Comme nous l’a démontré Stefan Sielaff, responsable du design Audi, lors de la révélation de l’auto à la Pinacothèque d’art moderne de Munich, le 26 juillet dernier, « il faut très peu de lignes pour définir le design de l’A7 Sportback ». Les traits de cette limousine-coupé sont plus rectilignes que ceux de l’A5, ce qui lui donne un aspect plus brut. Par ailleurs, son dessin effilé gomme aisément ses 4,97 m de longueur (6 cm de plus que la Mercedes CLS 1er génération). A l’avant, la calandre est plus basse que sur la récente A8, avec un capot moteur au nez plongeant. Les optiques au style tendu sont plus massives que sur le concept sportback présenté à Detroit au mois de janvier 2009. L’arrière conserve sa ligne de toit fuyante sur une poupe qui semble avoir été tronquée.

De profil, l’A7 Sportback évoque fortement le coupé 100S de 1969. Sans flirter avec la nostalgie Audi puise ainsi avec subtilité dans son passé. Petits détails, l’A7 Sportback arbore la nouvelle signalétique Audi avec des anneaux à la base légèrement plus évasée et, surtout, l’abandon de la dénomination du moteur au profit d’un très simple TDI ou TFSI (ou FSI). A l’avant comme à l’arrière, les feux de jour sont à LED, comme d’habitude chez Audi. De série, les projecteurs avant sont bi xénon, mais il est possible, moyennant la bagatelle de 2000EURO supplémentaires d’opter pour un système d’éclairage intégralement à LED incluant le passage automatique des feux de route aux feux de croisement (et inversement). Il faudra encore ajoutes 800EURO si l’on souhaite disposer de l’éclairage dans les virages. De quoi en mettre plein la vue à votre compte en banque.

L’accès à bord se fait par des portières sans encordement. Reposant sur une plateforme dont les modules techniques son peu ou prou ceux de la dernière a8, l’auto affiche une habitabilité proche de celle de la limousine. Certaines cotes sont mêmes supérieures, notamment celles des hauteurs sous pavillon avant et arrière. Ainsi, malgré une ligne de toit tombante, l’A7 sportback propose 5 cm de mieux à l’avant et 1 cm à l’arrière. Un résultat surprenant qui s’explique par des sièges offrant une assise plus creusée. Les deux passagers arrière (l’A7 sportback ne sera disponible au lancement qu’en stricte 4 places), disposent ainsi d’un espace royal aux jambes, idéal pour les longs trajets. A l’avant, Audi propose une planche de bord entièrement inédite. Il n’a conservé de l’a8 que les compteurs, l’écran plat escamotable et le pavé numérique du MMI touche (dont l’emplacement a toutefois changé). Le levier de vitesses est certes moins design que celui de la limousine, mais le style général de la planche apparaît nettement plus travaillé. Elle n’est d’ailleurs plus défigurée par un artifice susceptible de recevoir la clé lorsque l’option de démarrage mains-libres est retenue.

Au rayon des équipements technologiques, l’A7 Sportback dispose d’une direction électromécanique permettant une économie de 0.3 l de carguant aux 100km, de suspensions pneumatiques à multiples réglages (confort /sportif) et, surtout, de la vision tête haute, dont le bloc a été réduit de moitié afin de conserver une planche de bord relativement fine. Côté mécanique, Audi avance sagement avec seulement quatre V6 pour commencer, deux essence 2.8FSI de 204 ch  et 3.0 TFSI de 300 ch, et deux diesels 3.0 TDI de 204 et 245 ch. Toutefois, lors de l’ouverture des commandes le 2 juillet dernier, seuls les blocs les plus puissants de chaque catégorie étaiement disponibles. Après quatre heures passées en compagnie de la diva, nous avons pu constater que l’A7 Sportback fait honneur à la réputation d’Audi en termes de qualité perçue de très haut vol. Et vu les regards pleins d’envie lancés par les clients de l’hôte de la Messardière, la tentatrice a atteint son objectif de séduction. Dernier bastion de résistance possible : votre portefeuille.

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